• La pleine conscience, attention juste ou présence attentive nous vient de la philosophie bouddhiste qui met en avant l'importance de la pleine conscience pour effacer les pensées parasites.

    Celles-ci ont un impact sur nos émotions et nos décisions. Des pensées comme des "ruminations", des regrets, de l'angoisse, du désespoir, et toutes formes de pensées négatives alimentent le stress et la mauvaise humeur.

    L'importance de purifier notre esprit a été décrite par Jon Khabat-Zinn qui s'est inspiré de cette philosophie et de la méditation pour mettre au moins le concept de MBSR (Mindfulness-Based Stress Reduction). Cette technique, il l'a d'ailleurs expérimentée afin de soigner des patients sujets au stress. On considère aussi que la Pleine Conscience, limiterait, chez les dépressifs, les risques de rechute, voir les tentatives de suicides qui suivent souvent les états de dépression avancés.

    Pratiquer la pleine conscience, c'est donc une façon d'anticiper sur le stress et les émotions négatives qu'il peut susciter. C'est aussi, tout simplement, vivre l'instant présent et éliminer toutes les formes-pensées qui nous nuisent par leur aspects émotionnel négatif.

    Quelques lectures pour aller plus loin :

    "Où tu vas, tu es" - Jon Kabat-Zinn

    "Le miracle de la pleine conscience. Manuel pratique de méditation" - Thich Nhat Hanh

    "Le pouvoir du moment présent" - Eckart Tolle

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  • Lorsque nous n'y prêtons pas attention, notre esprit foisonne de dix mille pensées. Nous passons d'un sujet à l'autre, émettons des jugements, des critiques, des observations, ressassons un passé révolu ou nous angoissons pour un futur hypothétique.

    Tout cela entraîne de la négativité. Et pourtant, nous sommes nombreux à ne même pas nous en apercevoir !

    Commençons cet exercice simple en apparence : soyons conscients à chaque minute de nos gestes. Nous traversons la rue ? Sentons le bitume sous nos pieds, observons l'air qui circule dans nos narines, ressentons les parfums et les odeurs qui nous environnent. Pendant que nous sommes concentrés sur l'action dans l'instant présent, nous cessons notre dialogue intérieur.

    Ou presque !

    Oui, car notre esprit est tellement habitué à fourmiller d'idées qu'il peut très bien être conscient de l'instant présent, mais vous pouvez observer à la périphérie qu'il continue d'émettre des pensées parasites.

    C'est que nous ne sommes pas suffisamment présent.

    Cet exercice simple à priori, n'est pas toujours si facile qu'il y parait. Il faut être l'observateur qui surveille ce qui se passe sur "tous les fronts".

    Mais, patience ! Avec la pratique et la méditation assise, ou la méditation dans l'action, vous finirez par faire taire votre dialogue intérieur. Ceci vous procurera une paix extraordinaire et un bien-être sans égal.

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